Lorsqu’on évoque les conséquences du changement climatique sur les êtres vivants, on semble oublier les animaux. Or, les animaux payent un lourd tribut dans ce drame que vit la planète.
Changement climatique : les animaux subissent des conséquences incalculables

Depuis 2018, la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) a affirmé qu’1 million d’espèces d’animaux et de végétaux étaient en voie de disparition. Mais, on ne fait pas toujours le lien avec la crise climatique. Or les impacts des changements climatiques dont les catastrophes de tous genres, les sécheresses, nuisent aux animaux.

Même si c’est certains comportements comme la chasse illégale, le braconnage etc… qui sont à la base de l’extinction de plusieurs espèces d’animaux, il faut affirmer que le changement climatique ne leur facilite pas non plus l’existence.  Le changement climatique mettrait en danger près de la moitié des mammifères terrestres et le quart des oiseaux.

« Nous estimons que 47 % des 873 espèces de mammifères terrestres non volants menacées subissent déjà les conséquences négatives du réchauffement climatique. Il en est de même pour 23.4% des 1.272 espèces d'oiseaux menacées », indique une étude de l’Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN). Les primates et les éléphants sont parmi les plus concernés, notamment parce qu'ils ne se reproduisent pas vite et s'adaptent lentement face à des changements environnementaux rapides.

L’ours polaire, le manchot Adelie, le phoque annelé, le renard polaire, le pika (un rongeur qui ressemble beaucoup au lapin), les tortues de mer, le iiwi hawaïen (un oiseau), l’orang-outan (un primate), sont d’autres animaux dont les existences sont menacées par les changements climatiques.

L’Iiwi rouge est le seul membre restant du genre Vestiaria. Son bec est le plus puissant de tous les nectarivores Hawaïens.

Le changement climatique peut affecter les animaux en limitant leur accès à l'eau ou à la nourriture, en répandant des maladies ou en réduisant les habitats. La quantité de nourriture disponible risque ainsi de diminuer, en affectant les capacités de reproduction des femelles.

De plus, le dérèglement climatique pourrait provoquer des sécheresses plus intenses et augmenter le risque de feux de forêts impactant d'ores et déjà l'habitat des grands singes. Plutôt que de rétrécir, certaines bêtes verraient se modifier des zones particulières de leur corps, par exemple la queue, les oreilles ou le bec.

S'ils ne représentent qu'une petite partie de la morphologie, ces attributs jouent un rôle crucial dans la régulation de la chaleur interne de l'organisme. L’acidification des océans à cause du réchauffement climatique nuit gravement à la vie aquatique.

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